AVEC LA PRIVATISATION DE LA POSTE, LA VENTE DES BIJOUX DE FAMILLE CONTINUE !
JEAN GABIN CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE
envoyé par edouardo26. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Plus de 2 millions de personnes se seraient exprimées contre le changement de statut de la Poste.
Demain les résultats officiels.
Déjà Frédéric Lefèvre (porte-paroles du gouvernement) monte au créneau en déclarant que les citoyens ont été trompés, car questionnés sur quelque chose de faux selon lui : la "privatisation" de la Poste.
Pourtant, la question était claire :
Demain les résultats officiels.
Déjà Frédéric Lefèvre (porte-paroles du gouvernement) monte au créneau en déclarant que les citoyens ont été trompés, car questionnés sur quelque chose de faux selon lui : la "privatisation" de la Poste.
Pourtant, la question était claire :
Consultation nationale du samedi 3 octobre 2009
Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes vous d'accord avec ce projet ?
Non, Mr Lefèvre, les citoyens ne sont pas dupes : un changement de statut permettra bien à terme une privatisation, qui d'ailleurs est déjà rampante. La mémoire collective existe, avec d'autres privatisations qui portaient elles aussi d'autres noms (changement de statut, ouverture du marché à la concurrence, libéralisation du marché...) Certains exemples sont là :
FRANCE TÉLÉCOM (ex PTT)
En 1991, France Télécom se transforme en établissement public autonome, assujetti aux règles de droit commercial et non plus administratif. En 1996 une loi transforme France Télécom en société anonyme, étant entendu que l’Etat doit en toute hypothèse conserver au moins 51% de son capital : pas question de privatiser.
L’ouverture du capital commence en octobre 1997 avec la mise en bourse de 21% du capital de l’entreprise. En 1998, la part de l’Etat dans le capital descend à 62% et ce chiffre se réduit peu à peu pour arriver à 53,1%, L’entreprise reste donc publique, la majorité du capital appartenant à l’Etat. En décembre 2003, une Loi autorise l’Etat à passer sous la barre des 50% du capital.
ASF :
Le décret autorisant le transfert au secteur privé de la part détenue par l'Etat français et Autoroutes de France (ADF) dans les Autoroutes du Sud de la France (ASF) a été publié en mars 2006 au Journal officiel
GDF :
Part de l'Etat : 35%, grâce à une loi permettant de passer sous la barre des 50%
AREVA :
Qu'en est-il des 15% qui devaient être vendus en juin 2009, la part de l'Etat passant ainsi de 90 à 75% ?
Renault, EADS, Air France, Thalès, CNP ou Bull
source : http://desirs-d-avenir-grand-sud.over-blog.com
L’ouverture du capital commence en octobre 1997 avec la mise en bourse de 21% du capital de l’entreprise. En 1998, la part de l’Etat dans le capital descend à 62% et ce chiffre se réduit peu à peu pour arriver à 53,1%, L’entreprise reste donc publique, la majorité du capital appartenant à l’Etat. En décembre 2003, une Loi autorise l’Etat à passer sous la barre des 50% du capital.
ASF :
Le décret autorisant le transfert au secteur privé de la part détenue par l'Etat français et Autoroutes de France (ADF) dans les Autoroutes du Sud de la France (ASF) a été publié en mars 2006 au Journal officiel
GDF :
Part de l'Etat : 35%, grâce à une loi permettant de passer sous la barre des 50%
AREVA :
Qu'en est-il des 15% qui devaient être vendus en juin 2009, la part de l'Etat passant ainsi de 90 à 75% ?
Renault, EADS, Air France, Thalès, CNP ou Bull
source : http://desirs-d-avenir-grand-sud.over-blog.com
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